Get stuck in Issue no. 10: “Chokepoints”!

Limn 10 brings together anthropologists, geographers, photographers, media scholars, sociologists, ecologists, and historians to explore chokepoints. We ask: When and why do these sites of constriction and connection emerge? How and for whom do they work? And what do chokepoints reveal about the the past, present, and future?

Read Limn 10 Now!

Welkom bij de federatie–bijeenkomst over alternatieve sociale media

1 & 2 juni in Varia, Rotterdam

Naar aanleiding van recente discussies en bijeenkomst in de Waag over alternatieve sociale media zou ik jullie graag willen uitnodigen voor `Welcome to the Federation`. De eerste in een reeks ontmoetingen waarbij we makers van open source gefedereerde sociale media uitnodigen in Varia in Rotterdam om te komen praten over hun project.

Niet alleen dat, maar we organiseren ook aansluitend een werksessie om, samen met de maker, concrete bijdragen te leveren aan het project. Dat willen we doen op het gebied van taal, vormgeving of gebruikersvriendelijkheid.Dat vanuit het idee dat een congressional hearing Facebook ongemoeid laat maar een plotselinge wijziging in het ontwerp van gebruiksinterface de koers van snapchat heeft doen kelderen. What Design can Do, maar dan voor alternatieve sociale media. Kennis van programmeren is geen vereiste, aangezien we vooral gaan werken aan het taalgebruik en een nieuw ontwerp gaan schetsen voor de groepschatinterface.

De eerste editie vindt plaats op 1 juni (19:00 tot 22:00 in Varia) en zal gaan over instant messaging. Hier hebben we Daniel Gultsch, de ontwikkelaar van Conversations uitgenodigd, een vrije software chat applicatie voor het gefedereerde xmpp netwerk.

Roel Roscam Abbing

Zaterdag 2 juni (10:00 – 18:00) vindt de hands-on werksessie plaats. Lunch wordt verzorgd dus gaarne aanmelden via info@varia.zone

Beide evenementen zijn onafhankelijk van elkaar te bezoeken.

Meer info over het eerste event:
https://varia.zone/wttf/conversations-gultsch.html

Achtergrond over gefedereerde instant messengers:
https://varia.zone/wttf/have-you-considered-the-alternative.html

Meer info over het project alhier:
https://varia.zone/wttf/welcome-to-the-federation.html

Meer info over varia:
http://varia.zone/pages/about.html

Le CAMES 1968-2018. Un demi-siècle au service de l’enseignement supérieur et de la recherche en Afrique

Auteur : Chikouna Cissé, maître de conférences, Département d’histoire, Université Houphouët-Boigny, Côte d’Ivoire

Date de parution : 26 mai 2018 (lancement à Ouagadougou dans le cadre du Cinquantenaire du CAMES)

En cas de problème d’accès, écrire à info@editionscienceetbiencommun.org.

Résumé :

Le Conseil africain et malgache pour l’enseignement supérieur (CAMES), fondé à Niamey en 1968, est une institution panafricaine au cœur de l’histoire intellectuelle et scientifique de l’Afrique francophone moderne. À l’occasion de son cinquantenaire, l’historien Chikouna Cissé fait le point sur l’ensemble des faits et des humains qui ont fait de cette institution celle qu’elle est devenue en 2018, de la volonté initiale des chefs d’État de l’OCAM à son Plan stratégique de développement 2015-2019. Cette histoire part à la recherche des traces matérielles, des solidarités originelles et des stratifications générationnelles qui ont permis au CAMES d’advenir, de surmonter obstacles et erreurs et d’avancer vers la modernité. Elle convoque de nombreux angles d’analyse issus du droit, de l’économie, de la philosophie des sciences et de la sociologie. Comment le CAMES a-t-il produit sa légitimité juridique et scientifique dans un contexte décolonial? Comment cette institution a-t-elle été financée? Quelle place son système d’évaluation occupe-t-il dans les politiques universitaires des pays membres? Qu’a fait le CAMES pour encourager la recherche africaine? Utilisant autant l’analyse des documents que l’histoire orale, ce livre permettra à toute l’Afrique de s’approprier l’histoire d’une de ses institutions les plus remarquables.

Illustration de couverture : design de Kate McDonnell

  • ISBN ePub : 978-2-924661-56-7
  • ISBN du livre imprimé : : 978-2-924661-55-0

Pour acheter le livre imprimé en Afrique, contactez le CAMES à communication@cames.online ou par téléphone à +226 25 36 81 46.

Pour acheter le livre ailleurs, écrire à info@editionscienceetbiencommun.org. 

Les Classiques des sciences sociales : 25 ans de partage des savoirs dans la francophonie

Sous la direction d’Émilie Tremblay et Ricarson Dorcé

Date de parution : 9 mai 2018 (lancement à l’Université du Québec à Chicoutimi)

En cas de problème d’accès, écrire à info@editionscienceetbiencommun.org.

Résumé :

 

La bibliothèque numérique francophone Les Classiques des sciences sociales fête ses 25 ans en 2018. Que s’est-il passé au cours de ces 25 années? Comment la bibliothèque s’est-elle construite? Quels sont les choix qui s’offrent à elle actuellement et pour l’avenir? Cet ouvrage collectif a un premier but : raconter, au fil de plusieurs récits et témoignages, la vie autour de ce projet exceptionnel : les motivations et idéaux derrière sa création, les hommes et les femmes impliqués à différentes périodes et son immense impact dans la francophonie. Il constitue aussi un hommage au fondateur des Classiques, Jean-Marie Tremblay, ainsi qu’à toutes les personnes qui ont œuvré au développement de cette bibliothèque numérique, en particulier l’équipe internationale de bénévoles.

Cet ouvrage collectif propose également plusieurs chapitres qui visent à réfléchir aux notions, questions et pratiques au cœur du projet des Classiques des sciences sociales, ainsi qu’aux enjeux contemporains des bibliothèques numériques : l’accès libre aux publications scientifiques, la gestion des données, la numérisation et la préservation du patrimoine scientifique, la justice sociale, les communs numériques, la justice cognitive et le patrimoine numérique. Ces contributions, par leur diversité et leur qualité, enrichissent la réflexion sur l’avenir des Classiques des sciences sociales, mettent en lumière des possibilités inexplorées et permettent de faire des liens avec d’autres initiatives et projets similaires.

Illustration de couverture : design de Kate McDonnell, photo d’Émilie Tremblay

  • ISBN ePub : 978-2-924661-54-3
  • ISBN du livre imprimé : : 978-2-924661-52-9

Pour acheter le livre en France ou au Canada, par chèque ou virement bancaire : écrire à info@editionscienceetbiencommun.org.

Pour le commander en ligne (des frais de port de 9 $ s’ajouteront) :

Abdou Moumouni Dioffo (1929-1991). Le précurseur nigérien de l’énergie solaire

Auteur : Sous la direction de Frédéric Caille

Date de parution : 7 avril 2018 (lancement à Niamey)

En cas de problème d’accès, écrire à info@editionscienceetbiencommun.org.

Résumé :

Issu du livre Du soleil pour tous. L’énergie solaire au Sénégal : un droit, des droits, une histoire (2018), cet ouvrage est un hommage au travail du professeur Abdou Moumouni Dioffo, dont la portée et le caractère précurseur sont plus sensibles que jamais. Promouvoir les usages multiformes et le développement immédiat de l’énergie solaire en Afrique, perfectionner les procédés de conversion et les matériels, défendre la priorité des investissements de recherche et de formation : tels furent les trois grands axes de l’action pionnière du physicien nigérien Abdou Moumouni Dioffo, premier grand spécialiste internationalement reconnu de l’énergie solaire issu du continent le plus ensoleillé de la planète.

Ce livre contient :

  • une réédition des deux articles d’Abdou Moumouni Dioffo « L’énergie solaire dans les pays africains » (1964) et « L’éducation scientifique et technique dans ses rapports avec le développement en Afrique » (1969).
  • une reprise de deux textes d’Albert-Michel Wright, ingénieur héliotechnicien et ancien collaborateur d’Abdou Moumouni Dioffo qui fut son successeur à la direction de l’Office Nigérien de l’Énergie Solaire (ONERSOL).
  • un portfolio d’une trentaine de photographies inédites de Marc Jacquet-Pierroulet, ancien Volontaire Français du Progrès au laboratoire d’Abdou Moumouni Dioffo à Niamey de 1970 à 1972.
  • un texte de Salamatou Doudou sur la vie d’Abdou Moumouni Dioffo.

Puissent les jeunes d’Afrique et d’ailleurs être nombreux à suivre son exemple !

Illustration de couverture : design de Kate McDonnell, pour la collection Mémoires des Suds

  • ISBN ePub : 978-2-924661-48-2
  • ISBN du livre imprimé : : 978-2-924661-46-8

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Appel : Non-violence et politique : un compagnon pédagogique

Projet d’une anthologie sur la non-violence et la politique, sous la direction éditoriale de Cécile Dubernet (pour la version francophone) et de Justin Scherer (pour la version anglophone) de l’Institut catholique de Paris. Des versions dans d’autres langues sont également envisagées.

Ce projet vise à construire un outil unique, multilingue à terme, regroupant des analyses d’écrits connus et moins connus, afin d’éclairer les relations complexes entre politique et non-violence qui sont trop souvent négligées en science politique. Il vise également à mobiliser les chercheurs et chercheuses (universitaires ou non) qui s’intéressent au sujet, mais qui sont souvent dispersés sur différentes disciplines et différents continents.

Le livre s’adressera à des enseignant.e.s, des enseignant.e.s-chercheur.e.s, des formateurs et formatrices qui souhaitent explorer les interfaces et les interactions entre la non-violence et la politique avec leurs étudiant.e.s. Il aura également pour audience des étudiant.e.s qui s’intéressent à la non-violence et se demandent pourquoi le sujet est si rarement abordé en salle de classe ou en séminaire universitaire. Enfin, les responsables espèrent que cette collection de textes permettra aux activistes non-violents d’explorer les racines conceptuelles et historiques de leur pratique, voire de leur art.

Calendrier

Les propositions de contribution à ce projet sont attendues pour le 30 juillet 2018 en français ou en anglais. D’un maximum de 5000 caractères, chaque proposition présentera brièvement un document (extrait de livre, transcription de discours, production pamphlétaire, etc..), son/ses auteur.e.s, l’importance historique de ce document et l’intérêt qu’il y aurait à en inclure une analyse dans une anthologie sur la non-violence et la politique. Il est possible de proposer plusieurs contributions (textes). Un bref CV de l’auteur.e de la proposition est également attendu.

Si une telle collection de textes ne peut faire l’impasse d’auteurs classiques sur le sujet (Gandhi, King, Havel, Sharp etc.), les propositions concernant des écrits/auteur.e.s peu connus seront examinés avec grand intérêt. De même, des textes en langues minoritaires, mais qui permettent de mieux comprendre comment ces thèmes se déclinent localement, sont les bienvenus. Enfin des propositions de cas d’études (courtes analyses d’événements politiques non violents) peuvent également être déposées auprès des éditeurs :

Cécile Dubernet c.dubernet@icp.fr

Justin Scherer justin.k.scherer@gmail.com

Un retour sera fait aux auteur.e.s fin octobre 2018. Les contributions finales d’un maximum de 15000 caractères, incluant les citations et extraits du texte étudié (8000 caractères pour les cas d’étude) sont attendues pour fin janvier 2019 en vue d’une publication dans le courant de l’été 2019.

Les valeurs et le projet éditorial des Éditions science et bien commun

Merci de les lire attentivement sur cette page.

Les consignes d’écriture sont sur cette page.

Argumentaire détaillé

La non-violence ne fait généralement pas partie des programmes scolaires ou universitaires en sciences sociales, et ce pour plusieurs raisons : tout d’abord c’est un sujet transdisciplinaire puisant dans des champs aussi divers que l’éducation, la sociologie, la science politique, la psychologie, l’histoire, la théologie. C’est donc un thème qui s’insère mal dans un monde de spécialistes, monde dans lequel le savoir est découpé en disciplines. Deuxièmement, ses racines et ses liens forts avec les pensées religieuses et spirituelles en font un sujet d’enseignement délicat, incitant les enseignants à se cantonner à des exemples historiques. Troisièmement, le fait qu’en politique la non-violence soit communément associée à des leaders hauts en couleurs (Gandhi, Martin Luther King, le Dalai Lama..) encourage une histoire quelque peu mythifiée car centrée sur ces personnages historiques (et sympathiques !) plutôt que sur des processus politiques. Enfin, il faut aussi reconnaître que la Science politique elle-même est jeune et cherche parfois encore sa place entre les disciplines majeures dont elle est issue : le droit, la sociologie, la philosophie et l’histoire comme laboratoire. Pour exister en tant que discipline, la science politique s’est structurée autour de l’étude du pouvoir et surtout de l’État. Or l’accent mis sur l’État et sa construction repose sur l’axiome de la centralité de la violence, de son efficacité au moins sur le court ou moyen terme, de l’importance de son monopole etc. L’étude de processus sciemment non-violents reste donc marginale dans la discipline.

En science politique, la non-violence est donc abordée à la marge, de biais, à travers des reformulations ou des concepts plus précis ou spécialisés. Quand on en parle, l’accent est mis sur certaines dimensions : la grève de la faim, la résistance civile, l’histoire de Martin Luther King ou du Tibet. Si l’on trouve d’excellentes études philosophiques, historiques ou sociologiques, il n’existe pas à ce jour d’anthologie francophone combinant textes historiques, analyses scientifiques et cas d’études. Plus rares encore sont les livres associant lectures et réflexions à des exercices, voire à des méditations. Cette absence s’entend car il est difficile pour tout chercheur de faire d’un concept transversal et qui porte la marque de l’utopie son objet de recherche et de transmission. Personne ne veut du label ‘rêveur’ et encore moins du label ‘activiste’ en Science politique. Ce sont des obstacles majeurs à toute quête d’insertion dans une communauté scientifique universitaire très compétitive.

Pourtant, en ce début de 21ième siècle, nous avons de bonnes raisons d’étudier sérieusement la non-violence et son rapport au politique. La cohérence théorique du concept, tel que formulé par ses précurseurs et concepteurs (tels La Boétie, Gandhi, Havel, Sharp ou encore Suu Kyi) est remarquable. Par ailleurs, c’est une des forces historiques les plus puissantes que nous ayons connues depuis plus un siècle (Semelin 2011, Chenoweth et Stephan 2011). De plus, la non-violence a été utilisée sous de multiples formes et dans des contextes très variés avec des conséquences très variables (Roberts et Ash, 2011). Elle n’est ni de l’est, ni de l’ouest, ni spécifiquement du nord ou particulièrement du sud ; elle a été utilisée tant par des hommes que par des femmes, par les pauvres comme par les riches. Elle est au cœur de certains des moments les plus inspirants de l’histoire du monde tels le mouvement Greenbelt, la chute du mur de Berlin ou celle de Milosevic en Serbie en 2000. Mais si le concept est puissant, il est aussi complexe et, trop simplifié, peut participer de catastrophes humaines comme récemment au Yémen ou en Syrie. C’est donc une approche de la vie politique qui mérite discussions, études et réflexion. Et ce d’autant plus que l’idée fascine et qu’il est donc important de la démythifier. Contrairement à l’image d’Épinal que l’on en a parfois, l’indépendance de l’Inde a été un été un événement d’une brutalité extrême.

Il est souvent rétorqué que le terme non-violence, défini négativement, ne peut être un objet d’étude scientifique cohérent. Mais tous les grands concepts politiques, de la violence à la démocratie en passant par le pouvoir sont complexes et difficile à cerner. Leurs définitions et domaines d’application restent âprement débattus. Certains même portent en eux une part de rêve (démocratie, égalité, liberté) qui les rend plus complexes encore et parfois explosifs de par leur puissance d’appel. Ceci n’empêche ni les colloques, ni les publications scientifiques, bien au contraire. Si l’on prend le temps d’enseigner les concepts utopiques de liberté ou de démocratie, il n’y a pas de raison scientifique valable d’ignorer le terme non-violence. Et comprendre les utopies sociales, c’est essentiel. Spinoza le soulignait, nous vivons de peur et d’espoir et les deux sont indissociables. Or nous prenons le temps d’enseigner la guerre, d’étudier de près les cycles de la peur, mais nous négligeons trop souvent les logiques de l’espoir.

La non-violence, même si elle se pose négativement, même si elle relève de l’horizon, est un mot au cœur de la vie dans la cité, au même titre que violence, démocratie, anarchisme, indépendance, autonomie, révolution etc. Cet ouvrage poursuit l’intuition qu’elle est un concept encore méconnu mais à-venir. Les auteurs font également le pari de ne pas perdre l’équilibre entre exigences analytique et synthétique, entre théorie et pratique, entre les disciplines et les auteurs. Son ambition est de tracer et de proposer des chemins pédagogiques qui allient les narrations des acteurs à celles des analystes et, par là, d’encourager le lecteur dans la recherche de ses propres voies (ou voix!). Il s’agit d’écouter les leaders sans les mythifier afin de mieux saisir les échos qu’ils provoquent dans l’histoire. Il s’agit mettre en contexte des cas d’étude, sans pour autant les mettre en boite. Bref, il s’agit d’analyser sans dépecer, d’aborder le sujet avec curiosité, intérêt, bienveillance mais sans complaisance.

Comme l’indique le schéma ci-contre, ce livre sera circulaire dans le sens où il peut être commencé presque n’importe où, à chacun des quatre thèmes d’étude : principes, histoires, personnes et actions, thèmes qui renvoient les uns aux autres. L’ouvrage sera également circulaire dans le sens ou chaque sujet est abordé en un chemin fait de lectures et de réflexions, d’études de cas, et d’exercices appelant de nouvelles lectures. En un sens, si l’ouvrage part des textes, c’est à l’aide de différents exercices et cas d’études que ces derniers prennent sens et que la connaissance peut s’approfondir. Les exercices font donc partie intégrante des parcours pédagogiques proposés; les références et suggestions ouvrent des portes vers de nouvelles pistes de recherche et permettent de s’orienter dans une mer de ressources en ligne très dispersées. Cette anthologie offre ainsi une dynamique pédagogique souple reposant sur l’idée que l’on apprend pas de la même manière par la répétition et par l’expérience, dans un cours et dans un café, en petit groupe sur un projet ou seul face à une citation, mais que tous ces chemins sont complémentaires.

Plan provisionnel de l’ouvrage

Ce livre est une anthologie en 4 parties, 4 espaces d’interaction entre non-violence et politique :

1) Principes (De quoi parle-t-on ?)

2) Histoires (Quand ? Quelles circonstances ? Quels contextes ?)

3) Personnes (Qui ? Quels groupes ? Quelles identités ? Quelles relations ?)

4) Actions (Comment ? Quels processus ? Quelles stratégies ? Quelles techniques et quelles limites ?)

Ces quatre espaces correspondent aux regards et catégories d’analyse proposés par les disciplines sous-jacentes de la science politique : philosophie, histoire, sociologie, droit/administration publique. Mais, au-delà des disciplines, il s’agit également de croiser les perspectives en mettant des textes d’acteurs et d’analystes en dialogue (tout en respectant les ordres de publication pour ouvrir à des analyses intertextuelles) et en les confrontant à du réel (à travers quelques cas d’études).

Du soleil pour tous. L’énergie solaire au Sénégal: un droit, des droits, une histoire

Auteur : Sous la direction de Frédéric Caille

Date de parution : 19 avril 2018

En cas de problème d’accès, écrire à info@editionscienceetbiencommun.org.

Résumé :

L’énergie solaire est une promesse de développement et de prospérité pour l’Afrique. Elle a été annoncée et expérimentée sur le continent dans un esprit de science ouverte et de « communs » technologiques et énergétiques il y a déjà près de soixante ans. Séchoirs et chauffe-eaux, pompes solaires et centrales électriques thermodynamiques : des pionniers ont développé et installé, dès la fin des années 1950, des techniques et des matériels en Afrique de l’Ouest et en particulier au Sénégal.

Le présent ouvrage, issu de deux journées d’études organisées à Dakar en mai 2016, rend compte pour la première fois, de manière particulièrement symbolique, de cette histoire et du futur de l’énergie solaire en Afrique. Il rassemble, dans une première partie, des témoignages d’acteurs et une mise en perspective sociohistorique large des politiques de l’énergie solaire en Afrique de l’Ouest sur un demi-siècle. Ce regard est complété par la réédition d’un texte de référence du professeur Abdou Moumouni Dioffo, pionnier nigérien de l’énergie solaire dès 1964.

Dans une seconde partie, cet ouvrage interroge également les prolongements actuels de l’énergie solaire en France et au Sénégal, en particulier son encadrement juridique et réglementaire. L’énergie solaire peut-elle ou doit-elle être considérée comme un « commun » ou un droit humain fondamental? Quels sont aujourd’hui les droits associés à l’énergie solaire au Sénégal? Quels enseignements tirer d’une comparaison avec le corpus juridique en la matière tel qu’il existe en France?

Associant juristes français et sénégalais, et spécialistes de la sociologie et des politiques de l’énergie, cet ouvrage se veut au final une invitation et un outil pour poursuivre les recherches sur l’histoire et le droit de l’énergie solaire en Afrique.

Illustration de couverture : design de Kate McDonnell, photographie d’Alexandre Mouthon

Imprimé à Chambéry, Dakar et Québec, 1er trimestre 2018, ce livre est sous licence Creative Commons CC-BY 4-0.

  • ISBN ePub : 978-2-924661-34-5
  • ISBN du livre imprimé : 978-2-924661-38-3

Pour acheter une version imprimée du livre en France ou au Canada par chèque ou virement bancaire : écrire à inf0@editionscienceetbiencommun.org.

Pour le commander en ligne (des frais de port de 9 $ s’ajouteront) :

The Radical Open Access Collective: Community, Resilience, Collaboration

An Open Insights interview with Janneke Adema and Sam Moore

Reblogged from: https://www.openlibhums.org/news/278/

Interviewed by James Smith (OLH)


Janneke Adema and Sam Moore are the authors of a March 2018 UKSG Insights essay entitled Collectivity and collaboration: imagining new forms of communality to create resilience in scholar-led publishing. Today we explore the context behind the Radical Open Access Collective (ROAC), and their thoughts on the complexities of scholar-led open access publishing.

The ROAC is holding the Radical Open Access II – The Ethics of Care conference at Coventry University from 26-27 June 2018.


OLH: Hi Janneke and Sam, thanks for talking to us! To start, how would you summarise the core philosophy of the ROAC?

JA & SM: Thanks for the invitation! We feel that the core philosophy behind the collective is about returning control of publishing to the scholarly community. While the member presses do not represent a unified or homogeneous set of values or practices, they are each interested in practicing a vision of open access that is accountable to (and reflective of) their various communities. This affords experimentation, critique, collaboration and a range of other practices that traditional publishing currently prohibits to a lesser or greater extent. The collective ultimately hopes to offer a mutually supportive, non-hierarchical environment for exploring the futures of open publishing practices.

The collective ultimately hopes to offer a mutually supportive, non-hierarchical environment for exploring the futures of open publishing practices.

Taking this into consideration, some keywords that come to mind with respect to the ROAC’s philosophy are: collaboration, non-competitive, not-for-profit, horizontal (non-hierarchical), scholar-led, ethics of care, diversity, community, experimenting, global justice, affirmative creative critique, performative, progressive, radical, mutually-supportive, mutual reliance, multi-polar, resilience, communality, inclusivity.

OLH: What ethical principles does the ROAC seek to normalise, and what challenges does it face in doing so?

JA & SM: We are not sure “normalise” is the right word here, given the implicit normativity this word brings with it. Ethics, many of us feel, is not something that can be defined in advance or that can be predetermined, we cannot resort to moral criteria or predefined values or truths when it comes to publishing, scholarly communication or openness, for example. A responsible ethical approach to openness, to publishing, to the book, would not presume to know what these are, nore what ethics is, in advance. If anything we feel ethics is, or should be, non-normative: its meaning cannot be predetermined. We also do not follow any set “principles” in this respect; however, our ethics is not relativistic either; instead it responds to specific singular practices and situations, around how openness is implemented and the materiality of the book changes, for example. Our ethics are therefore performative, they arise out of the way we (as scholars, publishers) become with the media we publish.

OLH: Why is being radical a good thing?

JA & SM: Being radical is neither good nor bad, it is a terminology we have adapted to distinguish the specific version of open access we want to promote from more neoliberal or top-down versions, for example. The etymology of “radical” shows it derives from the Latin radix, for root, where it means going back to the origin, to what is essential. For us, radical open access simply represents what we always perceived open access to be, it is a way for us to position ourselves within the wide diversity of meanings open access represents and conjures up.

The etymology of “radical” shows it derives from the Latin radix, for root, where it means going back to the origin, to what is essential.

Being radical does however offer us the chance to present an affirmative counterpoint to the dominant discourses around open access, particularly those promoted by commercial publishers and governmental funders—such as HEFCE and RCUK (now UKRI) in the UK—who tend to be interested in OA inasmuch as it promotes business, transparency, and innovation or merely protects the interests of commercial publishers (see the Finch report, for example). This is how the average humanities and social sciences researcher is likely to encounter OA—as merely representative of a neoliberal ideology and a top down instrumental requirement—and so the ROAC seeks to illustrate that there is an alternative and that OA can have a basis in something both emancipatory and transformative.

OLH: The ROAC is an advocacy group, but it is also a community-builder. How does a strong community translate into a response to the pressing issues of open access?

JA & SM: Because it offers us the opportunity to scale-up or as we have previously argued, to “scale small”—keeping the diversity and independence of the (often small-scale) endeavours of our members intact—both horizontally and vertically. By harnessing the strengths and organizational structures of not-for-profit, independent and scholar-led publishing communities we hope to further facilitate collective efforts through community building and by setting up horizontal alliances. Next to that we hope to enable vertical forms of collaboration with other organisations, collectives, institutions and agencies within scholarly publishing, for example libraries and universities, but also with collectives of artists, technologists and activists. As we have argued elsewhere, we want to explore how we can set up so-called “chains of equivalence” (Laclau) with other movements and struggles that are also dealing with aspects of openness – not just those associated with open knowledge, open science, open data, altmetrics and so on, but also those areas in the Arts and Humanities that conceive digital media more explicitly in terms of power, conflict and violence. Those associated with critical media theory, p2p networks and shadow libraries, for example. We are interested in exploring a plurality of open movements, theories and philosophies in this respect, which may at times conflict and contradict one another, but which can nevertheless contribute to the construction of a common, oppositional horizon.

By harnessing the strengths and organizational structures of not-for-profit, independent and scholar-led publishing communities we hope to further facilitate collective efforts through community building and by setting up horizontal alliances.

In this respect the ROAC also intends to present a unified voice in response to certain issues of advocacy and policy. Having a strong community allows us to discuss and respond to various issues around publishing and openness, around how open access is being implemented for example, highlighting why funders should take alternative, scholar-led publishing initiatives seriously as part of this discussion. Think for example of the recently announced intention of the UKRI in the UK to have a mandatory OA monograph component to the REF after the next. This could present a threat by commercialising and formalising a particularly kind of OA monograph practice in the same way that the current REF policy has done for journal articles (including for example the adaptation of (high) BPCs for monographs, which are unsustainable), which is to say, in accordance with the wishes of commercial publishers. This has already summoned conservative reactions from organisations such as the Royal Historical Society, positioning themselves against this development. Yet, such funder requirement for OA books could also potentially present an opportunity for many presses within the ROAC who already publish OA monographs (such as ROAC members punctum books, Open Book Publishers, and Mattering Press, for example) as well as for scholars looking for options to publish their books in OA without (excessive) BPCs. Making both funders and scholars aware of the existence of these scholar-led models for publishing open access books is of the highest importance here. This is where we would see the ROAC coming in.

OLH: How do you imagine the role of radical experimentation as a tool for humanities open access?

JA & SM: Many of the ROAC member presses would understand the relationship the other way round, that openness affords experimentation and is the reason many OA projects adopt an open approach to begin with. This means that openness is often foundational to radical projects, a natural way of working that permits different kinds of experimentation in certain contexts. Openness is thus not about being more open, for instance, but is rather about being open to change and experimentation—depending on the contingent circumstances, the political and ethical decisions and cuts that need to be made, and so on.

… [B]y experimenting in an open way with the idea and the concept of the book, but also with the materiality and the system of material production surrounding it—which includes our ideas of the material and materiality—we can ask important questions concerning authorship, the fixity of the text, quality, authority and responsibility; issues that lie at the basis of what scholarship is and what the functions of the university should be.

This is why, in foregrounding experimentation, the ROAC reflects a range of practices and ideologies, rather than a single, coherent movement for making research freely available. Experimentation in this respect can be seen as a form of ongoing critique, serving as a means to re-perform our existing institutions and scholarly practices in a more ethical and responsible way. Experimentation thus stands at the basis of a rethinking of scholarly communication and the university in general, and can even potentially be seen as a means to rethink politics itself too. For instance, by experimenting in an open way with the idea and the concept of the book, but also with the materiality and the system of material production surrounding it—which includes our ideas of the material and materiality—we can ask important questions concerning authorship, the fixity of the text, quality, authority and responsibility; issues that lie at the basis of what scholarship is and what the functions of the university should be.

OLH: How does a radical approach to open access empower researchers in the Global South, and those outside of traditional institutional frameworks?

JA & SM: We would rather emphasise the opposite: it is researchers in the Global South and those outside or on the fringes of institutions (so-called para-academics) that empower the open access movement and scholarly publishing more in general. Dominique Babini has for example stressed that “the international community would do well to follow the examples of initiatives in Latin America, where open access is already the norm and where costs are shared among members of scholarly communities to ensure lasting impact”. In Latin America, Babini points out, the cost of publishing has always been an integral part of the cost of research, where it is universities and academic societies, not commercial publishers that predominantly publish journals and books. There is also the example of sustainable publishing platforms and models developed here, based on cost sharing, in opposition to the commercial enclosures APCs impose for example. Think of portals such as SciELO and Redalyc, but also the organisation (and ROAC member) Babini represents,CLACSO, which brings together hundreds of research centres and graduate schools in the social sciences and humanities, predominantly in Latin American countries.

… [I]t is researchers in the Global South and those outside or on the fringes of institutions (so-called para-academics) that empower the open access movement and scholarly publishing more in general.

From the perspective of being outside of established structures, we also need to acknowledge the essential role shadow libraries and guerrilla open access play in providing access to research in a global context, where for example LibGen and Sci-Hub have achieved with relative ease what the open access movement has for decades been striving for: quick and easy and near universal access to the results of scholarly research.

OLH: Open source tools and open access publishing are intertwined. What needs to be free and open for smaller initiatives to thrive?

JA & SM: If possible the entire production process (open that is, nothing is free), although we appreciate we will always be implicated in commercial, profit-driven, proprietary structures, platforms and models to some extent. It is about making strategic choices on the basis of what we, or better said, the ROAC’s members, think is important. Sometimes this means using proprietary software, sometimes it includes publishing in a closed way. There are no pre-set answers or guidelines here, although there are now many open-source options for scholar-publishers to choose from. Future work of the ROAC will be, based on the information portal we have already set up, to further collate many of these options and to develop a toolkit of advice so that other communities can start their own publishing projects too.

In many ways we’re heading in the wrong direction with increased control of the means of production by large corporate entities.

That said, the current push for centrally-controlled walled gardens, such as those being developed by Elsevier (see e.g. this article by Posada and Chen) and Springer-Nature, is very disturbing. Publishers now seek to lock users into their ecosystems, monetising not just user intellectual property but their interaction data too. In many ways we’re heading in the wrong direction with increased control of the means of production by large corporate entities. A perhaps missed opportunity to counteract this is the recent tender call for the European Commission Open Research Publishing Platformthat does not specifically require open infrastructure to protect against corporate capture.

Nonetheless, instead of centralised and one-size-fits all publishing platforms, we would like to emphasise the value of decentralised ecosystems of small open source publishing projects, where platforms are often based on implementing a specific model or solution aimed to solve the crisis in academic publishing. This kind of imposed uniformity could lead to a loss of control of certain aspects of the publishing process and threaten the independence and individuality of small experimental projects. This is why the ROAC intends to complement library-based and university press publishing projects that share a more decentralised vision, and urges funders to support a biodiversity of publishing projects and models.

OLH: What are your views on volunteerist labour in publishing? Is this something for which people should always be paid or is unpaid publishing work acceptable?

JA & SM: Our feeling is that academic publishing is already sustained by (and couldn’t exist without) large amounts of volunteer labour contributed by academic editors, reviewers, copyeditors and interns. Presses in the ROAC simply divert some of this labour from commercial publishing (and encourages other academics to do the same) towards something more transformative, that is truly in the communities interest as well as community-owned and controlled. Yet labour is not a zero-sum game and will be always be a site of struggle between individual commitments as part of the traditional publishing industry, due to the prestige this confers, and collective commitments to transforming this system through experimentation into alternatives. Ultimately we want to make the appeal that publishing should be valued as both an integral aspect of research and something for which scholars should be paid as part of their academic positions.

Ultimately we want to make the appeal that publishing should be valued as both an integral aspect of research and something for which scholars should be paid as part of their academic positions.

That said, many of our initiatives are currently committed to paying their designers, typesetters and proofreaders, interns, or other people they do work with, fairly (whilst they often don’t receive a wage themselves). On the other hand, members of the ROAC have also been critical of applying a market logic or a logic of calculation to all the relationships within research and communication. There are different ways than mere monetary ones in which we can recognise the contributions of the various agencies involved in the publishing process.

The ROAC also aims to decrease the amount of volunteer labour in publishing to some extent by enabling scholar-led and not-for-profit projects to work closer together and to encourage them to, as a community, share amongst themselves, tools, best practices and information that might aid with working more efficiently, including information on how to obtain funds and grants to subsidise publishing projects. To encourage this, we have set up the Radical Open Access mailing list, which we use to discuss issues around the politics and ethics of publishing, and to share best practices and strategies amongst each other.

OLH: Thanks for sharing your thoughts with us, Janneke and Sam!

Join us again soon for more #EmpowOA Open Insights.

Vacature: Onderzoekscoördinator bij INC

Let op! Sluitingsdatum: 25 april 2018
Ga naar de HvA-site om te solliciteren

De Hogeschool van Amsterdam (HvA) is voor het lectoraat Netwerkcultuur, onderdeel van het Kenniscentrum (CREATE-IT), van de Faculteit Digitale Media en Creatieve Industrie per 1 juni of 1 september 2018 op zoek naar:

Onderzoekscoördinator (0,6 fte)

De functie

De onderzoekscoördinator leidt en beheert onderzoeksprojecten van het lectoraat, onder meer het RAAK-MKB-project over digitaal publiceren waarvoor het lectoraat een succesvol subsidievoorstel heeft ingediend en dat van start gaat op 1 juni 2018. In dit project werkt het lectoraat samen met twee kunstacademies en ruim een dozijn MKB-partners uit het veld van uitgeven, vormgeving en softwareontwikkeling aan de optimalisering van het (digitale) uitgeefproces in de cultuursector. Ook speel je een voorkomende rol in andere projecten van het lectoraat, zoals over alternatieve verdienmodellen en kunstkritiek, en initieer je nieuwe projecten en schrijf je daar plannen, fondsaanvragen en begrotingen voor. Je draagt zorg voor de documentatie en administratie van projecten, bewaakt de voortgang en zorgt voor de inbedding ervan in de organisatie. Daarbij wordt ook het onderwijs betrokken. Je werkt hierbij nauw samen met de lector, de twee onderzoekers van het lectoraat en de eveneens nieuw te werven onderzoeksmedewerker.

Wij zoeken

Een ervaren projectmanager met WO werk- en denkniveau die graag aan inhoudelijke projecten werkt in de media- en cultuursector, waarbij verschillende partijen samen op een experimentele en hands-on wijze onderzoek doen. Je hebt ervaring met het schrijven en redigeren van projectplannen en subsidieaanvragen. Je bent op de hoogte van de ontwikkelingen in het vakgebied van de nieuwe media en netwerkcultuur; ervaring op gebied van digital publishing is een pre. Je kunt mensen activeren en inspireren, vindt het leuk om te organiseren, en kunt goed het overzicht bewaren in projecten die opgedeeld zijn in losse deelprojecten die zich op verschillende locaties afspelen. Je bent nauwkeurig in documentatie en administratie en beheerst zowel het Nederlands als het Engels op hoog niveau in woord en geschrift. Ten slotte heb je hart voor onderzoek en onderwijs.

De afdeling

Het Instituut voor Netwerkcultuur (INC) maakt onderdeel uit van het kenniscentrum CREATE-IT. Tot de werkzaamheden van het lectoraat behoren onderzoek, het organiseren van theoretisch onderwijs en het ontwikkelen en uitvoeren van een programma van seminars, conferenties, evenementen en publicaties ten behoeve van kennisontwikkeling en kennisoverdracht. Het lectoraat bestaat uit een team van vijf medewerkers. Daarnaast werkt het lectoraat regelmatig met (internationale) stagiair(e)s en gastonderzoekers.

CREATE-IT applied research is het kenniscentrum van de faculteit. Studenten en onderzoekers werken samen in uitdagende projecten op het gebied van media, mode en IT. Het centrum wordt gekenmerkt door een ondernemende instelling en multidisciplinaire aanpak. Het onderzoek vindt zoveel mogelijk plaats binnen de bedrijven en instellingen waarmee samengewerkt wordt, maar er zijn ook verschillende labs, waar nieuwe technologieën onderzocht worden en waar studenten (afstudeer)opdrachten uitvoeren.

Wij bieden

De werkzaamheden maken deel uit van de organieke functie Projectmanager 4. Bij deze functie hoort de loonschaal 11 (cao hbo). Het salaris bedraagt maximaal € 4.661,- bruto per maand bij een volledige aanstelling en is afhankelijk van opleiding en ervaring. Het betreft in eerste instantie een tijdelijke aanstelling voor één jaar.

De HvA heeft een uitgebreid pakket secundaire arbeidsvoorwaarden, waaronder een ruime vakantieregeling en een 13e maand. Daarnaast biedt de HvA (via de HvA Academie) uitstekende studie- en ontwikkelingsmogelijkheden en stimuleert medewerkers om zich blijvend te professionaliseren.

Informatie

Nadere informatie: Miriam Rasch per e-mail vacatures@hva.nl (niet gebruiken om te solliciteren).

Deze vacature is gelijktijdig in- en extern gepubliceerd. Bij gelijke geschiktheid hebben interne kandidaten voorrang op externe kandidaten.

Meer informatie over de sollicitatieprocedure is te vinden op onze website WerkenbijdeHvA.

Bij de werving en selectie ter invulling van deze vacature, houden wij de HvA Sollicitatiecode aan.
Acquisitie naar aanleiding van deze vacature wordt niet op prijs gesteld.